Paris is well worth a song – Marc Lavoine

Il existe de nombreuses chansons sur Paris. De tout temps, on chante sur cette ville. Elle inspire… Souvent, ces chansons renforcent tout un tas de clichés que l’on a sur cette ville. Vous savez, ces clichés sur la ville Lumière, qui serait une femme (une blonde d’ailleurs 😉 : Ça c’est Paris par Maurice Chevalier), et où les femmes justement seraient plus ou moins toutes légères et faciles, ou bien encore ces clichés sur la ville des amants dans laquelle on ne peut pas ne pas tomber amoureux (Les amants de Paris par Edith Piaf), et aussi ceux sur la ville de la rébellion, de l’indépendance d’esprit, de la liberté (La ballade de Paris par Yves Montand) !

Mais notre capitale ne se réduit pas qu’à ces clichés, elle n’est pas qu’une blonde légère, indépendante et libre ! Elle est aussi une ville de contrastes. Et c’est d’ailleurs cela qui en fait sa renommée : les contrastes grandioses entre le beau et le laid, le moral et l’immoral, entre le jour et la nuit, la lumière et l’obscurité. Et ce sont justement ces contrastes qui attirent, qui hantent les esprits (et les nuits…) d’hommes et de femmes qui, une fois pris dans ses filets, ne peuvent plus s’en passer… Ils ne cessent alors d’arpenter ses rues, d’aller d’un quartier à l’autre, passant d’un univers à un autre, du paradis à l’enfer, des beaux quartiers, élégants et raffinés aux bas-fonds, vétustes et décadents…

"Paris Ville Lumière"

Paris Ville Lumière ↑

Le Moulin Rouge, la vie légère et décadente par Toulouse Lautrec → 

"Paris - Le Moulin rouge et Lautrec"

Dans les années 90, Marc Lavoine fait  justement référence à ce côté un peu sombre de Paris. Il y parle de ces gens un peu perdus, déboussolés, hors-système qui font de cette grande ville, une ville pas aussi lisse qu’elle y paraît, une ville compliquée où les allers et venues incessants fatiguent, désespèrent parfois…

Ce fut un tube. C’est une chanson que l’on fredonne assez facilement, dont l’air reste en surface et dont le refrain « Parie, parie, combien, Pari, Pari tenu… » vous revient vite en mémoire.

Je vous laisse découvrir le clip original de cette chanson ainsi qu’une version live, en duo et en concert.

Et comme d’habitude, profitez de cette écoute pour perfectionner votre niveau de langue française ! Il s’agit de la conjugaison du présent de l’indicatif, cette fois !